Interventions et prises de position

Vous trouverez ci-dessous les dernières prises de position de Jean-Pierre Sueur.

Pour celles des années 2006 à 2008, vous les trouverez sur le blog de Jean-Pierre Sueur.

Jean-Pierre Sueur est intervenu à plusieurs reprises lors du débat en séance publique au Sénat le 2 février sur la proposition de loi tendant à renforcer l’efficacité de la lutte antiterroriste, Zocchetto et Mercier.
Cette proposition de loi qui porte sur des sujets également traités dans le projet de loi du gouvernement adopté par le Conseil des ministres le 3 février, va dans le même sens que celui-ci dans plusieurs de ses articles et présente de notables différences avec lui dans d’autres articles. On pourra accéder ci-dessous aux interventions de Jean-Pierre Sueur à ce sujet, regroupées par thème.
>> L’initiative parlementaire et la recherche de consensus
>> Nécessité de l’agrément des dispositifs de captation de données
>> Exigences constitutionnelles relatives aux garanties apportées par l’autorité judiciaire
>> Suppression des sites et messages faisant l’apologie du terrorisme
>> Radicalisation et justice des mineurs
>> Fichier des personnes recherchées et obligations fixées par le SPIP

Jean-Pierre Sueur a participé à un débat sur le thème de la procédure pénale sur Public Sénat le 3 février à la suite de l’adoption par le Conseil des ministres d’un projet de loi renforçant la lutte contre la terrorisme et améliorant les garanties et l’efficacité de la procédure pénale.
Outre Jean-Pierre Sueur, participaient à ce débat animé par Delphine Girard : Véronique Léger, vice-présidente de l’Union syndicale des magistrats (USM), Florian Borg, représentant le Syndicat des avocats et le sénateur (LR) François-Noël Buffet
>> (Re)voir le débat (à 1 heure et 39 minutes)

Le Sénat a adopté le 3 février la proposition de loi présentée et défendue par Jean-Pierre Sueur sur la formation des élus locaux. Celle-ci permet aux élus de bénéficier effectivement du Droit Individuel à la Formation (DIF).

À la faveur du débat sur cette proposition de loi, la question des indemnités des présidents et vice-présidents des syndicats intercommunaux, qui restait posée depuis la promulgation de la loi "NOTRe", a également pu être traitée. Conformément aux demandes de Jean-Pierre Sueur et de plusieurs de ses collègues, ces indemnités ont été rétablies jusqu'au 1er janvier 2020.

Dans son intervention, Jean-Pierre Sueur a particulièrement évoqué les syndicats scolaires (SIRIS et SIIS).

Ce texte sera examiné par l'Assemblée Nationale en mars.

Lire :
 

jacques-camus-2476311 2476320J'ai connu Jacques Camus, alors qu'il était un ardent syndicaliste à La République du Centre.
Devenu PDG du journal, il fut un patron exigeant, toujours habité par l'ardente passion de la presse. Pour lui, la presse, c'était la vie même, du sport au jazz en passant par la politique et les faits que l'on dit divers, mais qui étaient pour lui lourds et riches d'humanité. Sa plume était vive. Il avait acquis cette vivacité dans sa pratique du journalisme sportif.
Il portait un soin particulier à « l'entame » comme à la chute de chaque papier et avait le sens de la formule, si bien que ses milliers d'éditos furent largement repris dans les revues de presse des radios.
Il ne ménageait pas les politiques, mais la politique le passionnait, et il savait déceler ce qui était authentique, porteur, et ce qui ne l'était pas. Il aurait pu s'y engager, mais il considérait que c'eût été strictement incompatible avec un métier qu'il aimait et auquel il avait voué son existence.
Pour reprendre la belle formule de l'un de ses confrères, il avait « un sang d'encre ».

Jean-Pierre Sueur

Jean-Pierre Sueur est intervenu auprès d'Emmanuel Macron, ministre de l'Économie, au sujet de la situation difficile dans laquelle se trouve la SIFA, entreprise de fonderie, située aux Montées à Orléans.
Il lui a exposé que cette entreprise subissait les conséquences de fortes concurrences étrangères, de délocalisations, ainsi que des difficultés à obtenir des concours bancaires, pourtant nécessaires et justifiés.
Il a sollicité une « forte mobilisation » de lui-même et de son ministère à l'égard notamment de la Banque Publique d'Investissement mais aussi des instances de l'industrie automobile donneuses d'ordre afin que la période de redressement qui s'ouvre permette le redressement effectif de l'entreprise, et donc la préservation de ses 135 emplois.