Orléans

  • Je lis nombre d’articles, j’entends et je vois des émissions se référant au centième anniversaire de la canonisation de Jeanne d’Arc, en cette année 2020...mais je regrette que soit constamment oublié l’anniversaire de la décision du Parlement d’ériger, en 1920, nos fêtes de Jeanne d’Arc en fêtes nationales...C’est, en réalité, une double commémoration que nous devons célébrer cette année...
     
    Jeanne d’Arc fut donc canonisée en 1920. Notons toutefois qu’il fallut pas moins de cinq siècles de réflexions pour que l’Église catholique découvrît qu’elle était sainte... tant il y eut, très longtemps,de prévention à son égard !
     
    Et donc, c’est en 1920 également que l’Assemblée Nationale a voté une loi - qui est toujours en vigueur - en vertu de laquelle « la République française célèbre annuellement la fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme [...] le jour de la délivrance d’Orléans. » J’ajoute que cette loi avait été adoptée par le Sénat en 1894 ! Il a donc fallu pas moins de 26 ans - et une guerre mondiale - pour qu’elle fût enfin adoptée par l’Assemblée... au terme d’une « navette » qui dut être la plus longue de l’histoire...,
     
    ...Et comme cette  concomitance fut sans doute la conséquence d’une légère concurrence entre les pouvoirs civils et religieux...en 1920... nous aurons toutes les raisons de nous souvenir, malgré les difficultés présentes, que cette année 2020 est celle d’une...double commémoration. 
     
    Jean-Pierre Sueur
     
  • La République du Centre, 18 mai 2019

     
  • Mag'Centre, 24 janvier 2020

     
  • Amica'Info, février 2020

  • France Bleu Orléans, 13 février 2020

     
  • La République du Centre, 30 septembre 2019

     
  • France Bleu Orléans, 18 novembre 2019

     
  • Mag'Centre, 8 mai 2019

     
  • Mag'Centre, 2 septembre 2019

     
  • Le Petit Solognot, 8 octobre 2019

     
  •  La République du Centre, 23 mai 2019

     
  • La République du Centre, 19 mai 2018

     
  • La République du Centre, 22 juin 2019

     
  • Je tiens à saluer la nouvelle édition des « Voix d’Orléans » qui, du 4 au 6 avril, a réuni sur le thème « Informer à tout prix ? », dans de nombreuses tables rondes, à côté de leurs confrères français, de nombreux journalistes et écrivains venus du Maghreb, d’Afrique ou du Proche-Orient.

    Il y fut question de la liberté de la presse, de ses limites lorsque des groupes économiques puissants sont propriétaires de nombre de journaux – comme c’est le cas en France –, des multiples combats des équipes de journalistes pour la défendre bec et ongle, y compris dans ce contexte, ou lorsque le pouvoir politique exerce, dans nombre de pays, sous diverses formes, la censure, même si celle-ci n’est pas assumée comme telle.

    Il y fut aussi question des risques pris par les journalistes, de leur sécurité, de leurs conditions de travail effectives, des protections et garanties qui sont nécessaires pour qu’ils puissent simplement assurer leur tâche.

    Il fut encore question de la révolution numérique, des apports de nouveaux médias sur le Net et des idées simplistes selon lesquelles le numérique et les réseaux sociaux seraient intrinsèquement voués à la désinformation et aux « fake news ». Non, la dernière révolution industrielle n’est pas en elle-même plus perverse ou maléfique que les précédentes : tout dépend de l’usage qu’on en fait !

    Toutes ces questions sont, bien sûr, également posées au législateur. Si je tiens profondément à la loi fondatrice de 1881 sur la presse, je n’ignore pas que de nouvelles règles sont aujourd’hui nécessaires pour prévenir, éviter, pourchasser et sanctionner les manipulations sur l’espace numérique. Ces règles devront être internationales. Mais pour qu’elles les soient, elles doivent d’abord être européennes. Il y a là un grand enjeu et un grand défi pour notre continent.

    Jean-Pierre Sueur

     

  • France Bleu Orléans, 17 juillet 2019

     
  • Contrairement à ce qui a été publié, ce ne sont pas six postes de médecins qui pourront être créés et partagés (chacun) entre le CHRO et la Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) Simone-Veil de La Source… mais un seul !

    J’en ai eu confirmation par le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Je lui ai indiqué que cette mesure était très insuffisante puisqu’elle ne se traduirait que par un demi-poste de médecins supplémentaire pour la MSP. Je lui ai donc demandé de faire le maximum pour dégager le financement de plusieurs postes de ce type et non du seul  poste aujourd’hui prévu.

    Mais cela ne règlera pas le problème du réel déficit de médecins à La Source, à la MSP et en dehors de la MSP. D’après les prévisions, sans mesures fortes, on atteindra un étiage totalement inacceptable dans la désertification médicale à La Source.

    C’est pourquoi il m’apparaît plus que souhaitable que les études en cours et échanges prévus avec la mairie mais aussi avec le CHRO permettent d’avancer effectivement vers l’embauche de médecins salariés.

    Jean-Pierre Sueur

    >> La Républque du Centre du 30 août 2019

  • Inoubliable fut l’inauguration du Zénith d’Orléans, le 26 septembre 1996, avec Manu Dibango, qui vient de nous quitter. Ce jour là, cet immense musicien fut chaleureux, enthousiaste, généreux - comme il le fut toujours. Ce fut un honneur et un plaisir de l’accueillir pour cet évènement !
    JPS
    (Sur la photo, avec le très cher Augustin Cornu, alors adjoint à la culture)
     
  • La République du Centre, 7 juin 2019

     

     
  • C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de Blanche Leduc. Blanche était une figure du quartier des Groues, à Orléans, dont elle connaissait toutes les familles. En dépit des épreuves qu’elle avait connues, elle était toujours présente, disponible, dévouée, généreuse. Elle s’est toujours investie pour son quartier, pour le « Lavoir », pour les fêtes, qu’elle était si heureuse d’organiser. Comme à bien d’autres, elle m’envoyait très fidèlement des signes d’amitié. Merci Blanche !

    Jean-Pierre Sueur
    Ancien maire d’Orléans

     

  • Tristesse à l’annonce du décès de Michel Ricoud, militant et élu communiste très sincère, d’un dévouement de toujours à toutes les personnes en précarité et à la cause du logement social. Dans notre long parcours politique, nous avons eu des divergences et des désaccords, mais nous avons aussi connu des moments d’union et de rassemblement, en particulier dans la dernière période. Merci, Michel, d’avoir toujours œuvré pour « l’humain d’abord ».

    JPS