Livres

Il y a quelques années, mon ami Alain Malissard, président de l’Association Guillaume-Budé d’Orléans - trop tôt disparu - hélas, m’a demandé de faire une conférence devant cette association. Sans trop réfléchir à tout ce que cela impliquerait, je lui ai dit : « Victor Hugo au Sénat. » Je me suis mis à travailler aussitôt à la bibliothèque du Sénat et à solliciter le service des Archives du même Sénat. Et je me suis rendu compte de l’importance et de la grande qualité des discours et interventions que notre grand prédécesseur, Victor Hugo, avait faits d’abord à la Chambre des Pairs puis, après l’exil, au Sénat. La plus grande partie de ces interventions était méconnue ou oubliée.
 
Alors, j’ai eu l’idée d’écrire ce livre pour faire revivre ces textes remarquables.
 
J’ajoute que, faisant fréquemment visiter le Sénat, je montre aux visiteurs la place de Victor Hugo dans l’hémicycle. Et je rappelle qu’ici au Sénat, mais aussi à l’Assemblée Nationale ou en bien d’autres lieux et circonstances, Victor Hugo a défendu : l’abolition de la peine de mort, l’abolition de l’esclavage, le droit de vote des femmes, les lois sociales (il avait écrit Les Misérables), l’école publique et laïque pour tous (« Ouvrir une école, c’est fermer une prison. »), les États unis d’Europe, la monnaie unique européenne, l’amnistie après la Commune.
 
… Presque à chaque fois, on traitait Victor Hugo d’utopiste. On disait que c’était un poète, un idéaliste… Mais ce qu’il a défendu a fini par être accepté et voté, quelquefois longtemps après : la politique, c’est gérer le présent et mais aussi préparer l’avenir. Et les visionnaires, comme Victor Hugo le fut en son temps, nous sont infiniment précieux !
 
Jean-Pierre Sueur
 

commentfaitlafranceJean-Pierre Sueur a rédigé l’une des parties de ce livre publié à l’initiative de l’Institut Montaigne. Celle-ci porte sur le thème : « La révolution tranquille de l’intercommunalité ». Jean-Pierre Sueur y analyse l’évolution de l’intercommunalité en France au cours des quinze dernières années.

Ed. Plon, 2006 – en collaboration, 232 pages.

 

 

 

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Ce livre reprend des textes écrits par Jean-Pierre Sueur entre 1989 et 2001. Dans une longue préface, il y présente sa vision de la Ville d’Orléans et de son évolution au fil du temps.

Ed. CPE, 2005, 268 pages.

 

 

 

 

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Ce livre reprend un rapport remis à Martine Aubry qui présente des hypothèses, analyses et propositions qui ont permis d’élaborer le projet de loi sur l’Aide Personnalisée à l’Autonomie (APA).

La Documentation Française, 2000, 190 pages.

 

 

 

 

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Ce livre reprend sous une forme plus condensée les thèses du rapport « Demain La Ville ».

Ed. Odile Jacob, 216 pages.

 

 

 

 

 

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Ce livre reprend le rapport présenté au gouvernement par Jean-Pierre Sueur en 1998. Il y critique la politique de la ville telle qu’elle a été menée durant les années antérieures et préconise une nouvelle politique de la ville qui est, pour lui, indissociablement une nouvelle politique urbaine. La vraie question que pose ce livre – toujours actuel – c’est quelle ville voulons-nous pour dans 20 ans, dans 30 ans ? Que faisons-nous pour la préparer ? Ce rapport a été préparé avec une équipe de 25 spécialistes.

La Documentation Française, 1998, 2 tomes.
Tome 1 : 230 pages ; Tome 2 : 392 pages.

 

 

 

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Ce livre reprend le rapport qui avait été demandé à Jean-Pierre Sueur par Pierre Mauroy, et qu’il a remis en 1984 à Laurent Fabius. Jean-Pierre Sueur y critique les pré-retraites et y fait de nombreuses propositions – toujours actuelles – pour une retraite active.

La Documentation Française, 1984, 118 pages.

 

 

 

 

 

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Ce livre présente une étude comparée, sur la base de données statistiques, du vocabulaire des confédérations syndicales ouvrières : CGT, CFDT, FO et CFTC.

PUF, 1982 – en collaboration avec Alain BERGOUNIOUX, Michel LAUNAY, René MOURIAN et Maurice TOURNIER, 270 pages

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Ce livre présente une analyse des rapports souvent conflictuels entre les étudiants chrétiens engagés dans l’action politique et l’Eglise catholique, dans la période qui a suivi mai 1968.

Ed. Fayard, 1970 – en collaboration avec Jean-Paul CIRET, 144 pages.

 

 

 

 

 

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